05.11.2009
La famille Sarkozy a-t-elle servi de modèle pour le dessin animé Shrek ?
La similitude entre Jean Sarkozy et le détestable Prince Charmant, du dessin animé Shrek est frappante. Mais cela ne s'arrête pas là, puique toute la famille semble avoir participé au casting...
Regardez Jean Sarkozy :

Puis Prince Charmant :

Et enfin la famille Sarkozy au complet, en comparaison des personnages du dessin animé :
18:40 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, humour, shrek
23.10.2009
Jean Sarkozy, l'art de prendre les gens pour des imbéciles
Dans l'impossibilité d'être élu, Sarko fils cède sa place et le petit peuple applaudit...
Le mode de scrutin de l'Epad est le suivant : des membres du gouvernement, des membres de gauche et autant de membres de droite, ainsi qu'un électeur non politisé votent. Les membres du gouvernement ont indiqué la semaine dernière qu'ils ne voteraient pas. L'électeur non politisé a fait le même commentaire hier.
Résultat prévisible du vote : égalité entre lui et le communiste.
Sachant qu'en cas d'égalité, c'est le membre le plus âgé qui est élu, Jean Sarko n'avaient plus qu'à rentrer à la maison apprendre à devenir un un adulte. Coup de théâtre : il se désiste à ce moment-là.
Pour s'en expliquer, il déclare à la presse qu'il ne veut pas d'une "victoire qui porte le poids du soupçon", alors qu'il sait qu'il lui est impossible d'être élu.
Et Sarko papa de dire qu'il est un gars bien élevé, la preuve face au tollé il a préféré abandonner ! Et l'UMP dans sa quasi-totalité qui arguent les mêmes psaumes évoquant la maturité du demoiseau.
Oui, oui, je vous prend pour des imbéciles. Applaudissez, petit peuple !
19:37 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkozy, sarkozy, ump, politique, droite
09.10.2009
La France offre au monde l'image de paradis des délinquants sexuels
La France donne la nauséabonde image d'un pays qui protège les actes pédophiles et le tourisme sexuel.
Le monde entier a tourné ses regards vers notre pays, au fil des cataclysmes juridico-politiques qui nous tourmentent.
Cela a commencé par l'arrestation de Roman Polanski, un violeur de mineure, en Suisse. L'individu étant Français et cinéaste, le ministre de la Culture hurle que cette arrestation est honteuse !
Ce même ministre de la Culture, Frédéric Mitterand, a écrit un roman autobiographique où il évoque ses relations sexuelles en Thaïlande avec ce qu'il appelle des "enfants" ou "gosses". Définition de "pédophilie" dans un dictionnaire : "avoir des rapports sexuels avec des enfants". Définition de "gosse" : "argot, enfant". Pour sa défense, le ministre dit qu'il s'agissait d'hommes d'une quarantaine d'années. Pourquoi aller en Thaïlande, le paradis du tourisme sexuel, pour obtenir ce qu'il aurait pu avoir gratuitement, de multiples fois, à Paris ? Bien sûr, on pourrait répondre qu'il n'a pas utilisé les bons mots dans son ouvrage. Mais Frédéric Mitterand n'est pas le genre d'homme à se "tromper". Ses facultés lui ont d'ailleurs permi d'accéder à son poste de ministre de la Culture. Poste qu'il conservera, son président le bénissant...
Pour prendre sa défense, Daniel Cohn-Bendit, député Européen Français, mais surtout pédophile qui a reconnu les faits, ainsi que plusieurs hommes politiques qui ont signé en 1977 une pétition pour la libération d'un homme qui avait couché avec des enfants de 12 et 13 ans et demandant le droit à la pédophilie.
Dans peu de temps, la France examinera la possibilité de castrer chimiquement les délinquants sexuels. Je suis pour. Et je demande que les personnes sus-citées, si elles sont reconnues coupables après jugement, soient les premières à bénéficier de ce traitement.
Et si Monsieur Mitterand n'a, selon lui, jamais eu de rapports pédophiles, il n'en a pas moins joui avec délectation du tourisme sexuel, qui est un lieu de fantasme pour lui, ainsi qu'il l'évoque dans son ouvrage : "Je m’arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout (…) mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. (…) La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner."
Que dit la Loi Française des actes incriminés ? Article 225-12 du Code Pénal : "Le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations de nature sexuelle de la part d’un mineur qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, est puni de trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Est puni des mêmes peines le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations sexuelles de la part d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, lorsque cette personne présente une particulière vulnérabilité, apparente ou connue de son auteur, due à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse."
23:13 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : pédophilie, pédophiles, mitterand, cohn bendit, polanski, politique, france, europe
13.09.2009
Qu'est-ce qu'un "arabe" qui "mange du cochon" et "boit de l'alcool" ? Un Auvergnat.
Brice Horteufeux est-il raciste ? Pour les militants socialistes, cela ne fait aucun doute. Pour les ministres Sarkozystes, c'est une absurdité.
Mais après tout, se croyant entre "amis", Brice Hortefeux a peut-être simplement voulu plaisanter, engagé dans un rire collectif. Et pour réponse à une femme couleur locale qui lui lance "C'est notre petit arabe, il mange du cochon et il boit de l'alcool", il donne sa petite note aussi stupide, censée amuser la galerie.
Nous retrouvons là encore le problème de plus en plus fréquent de ce gouvernement : ne pas savoir s'exprimer sans dire une idiotie, une mesquinerie, une méchanceté. Dans un poste que je publiais il y a quelques jours, je rappelais ainsi quelques propos malveillants lancés ces derniers mois par le président de la République et la ministre de la Santé entre autres. Cela continue avec le ministre de l'Intérieur et des Cultes.
Non content de son mauvais mot, Brice Hortefeux va plus loin : il ment délibérément. Alors qu'il est évident que son humour, devant un parterre de blancs et un arabe, visait le minoritaire du moment, il soutient haut et fort qu'il parlait des Auvergnats. C'est sa stratégie de défense : mentir sans vergogne et dire que les médias sont les salauds de l'histoire. Cette attitude est inqualifiable.
J'estime pour ma part que le politicien, en particulier s'il est un élu de la République, se doit de prêter attention à ses propos en tous temps, de façon à ne froisser aucune communauté. Et de dire la vérité. Même s'il n'est pas attesté que Brice Hortefeux est un raciste, son mensonge moults fois répété de ces dernières heures mérite très amplement sa démission.
La vidéo.
09:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, hortefeux, arabes, racisme
09.09.2009
La mafia gère-t-elle la politique française ?
Il n'est pas qu'à droite que les magouilles politiciennes se jouent.
En politique, lorsqu'un homme ou une femme gène, certains utilisent toutes les méthodes possibles et imaginables pour le tuer. Le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, en a fait la démonstration la semaine dernière, condamnant Dominique de Villepin avant de le juger, ainsi que l'actuel président de la République en rêvait.
Cette semaine, nous découvrons que Ségolène Royal a également subi cette mise à mort. Les adorateurs de Martine Aubry auraient ainsi truqué les votes des adhérents du Parti Socialiste.
Comment voulez-vous que les Français estiment les responsables politiques ? Comment voulez-vous que les électeurs continuent de voter ? Comme l'a dit Nicolas Sarkozy cette semaine, il serait temps que les magouilles cessent !
Vidéo : la réponse de Ségolène Royal.
22:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, royal, villepin, aubry, sarkozy
05.09.2009
Ouverture du site officiel de Dominique de Villepin
Après une excellente interview dans les pages du magazine L'Express cette semaine (à lire ici), Dominique de Villepin annonce l'ouverture de son site officiel.
Le 15 septembre prochain, Dominique de Villepin va poursuivre son action plus ouvertement. Ces derniers mois, les interventions de l'ancien Premier ministre se sont faites plus nombreuses et pertinentes. Le Club Villepin est né de cette volonté de rassembler en vue d'une nouvelle audace pour la France. Inscrivez-vous dès à présent sur http://www.clubvillepin.fr et sur Facebook, en attendant ce lancement tant attendu.
Par ailleurs, Dominique de Villepin sera l'invité de la matinale sur Europe 1, dans l'émission de Jean-Pierre Elkabbach, vendredi 11 septembre à 08h20.
00:48 Publié dans De Villepin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : villepin, club villepin, droite, gaullisme, facebook, europe 1, interview, l'express
01.09.2009
De qui Nicolas Sarkozy veut-il la peau ?
Pas élu en 2007 ? Viré. Elu en 2009 ? Limogé. T'avais qu'à pas te présenter !
En 2007, une fois élu à la Présidentielle, Nicolas Sarkozy a inventé un nouveau principe : le membre du gouvernement qui se présenterait à une élection et qui ne serait pas élu devrait quitter ses fonctions. Le principe : Si le peuple n'en veut pas, nous non plus ! C'est ainsi que l'on a vu Alain Juppé risquer son retour gagnant en politique. Le maire de Bordeaux s'est présenté à l'élection Législative et il sort gagnant, mais de peu, du premier tour. Hasard heureux, le gouvernement fait une bourde en communiquant sur la "taxe sociale" entre les deux tours. Et le ministre de l'Ecologie perd son élection et de ce fait son portefeuille ministériel. Il n'a plus qu'à retourner écrire des courriers du Québec !
Août 2009, on recommence mais en sens contraire. Plusieurs membres du gouvernement ont la possibilité de conquérir des Régions. Centre, Ile-de-France, Aquitaine, Pays de la Loire, Haute-Normandie... La droite rêve de victoire en de nombreux lieux, la gauche ne communiquant que sur son accapacité à réunir. Mais cette fois-ci, pas de prime au vainqueur. C'est tout le contraire : celui qui sera élu devra quitter son portefeuille ministériel. Le motif : le non cumul des mandats.
Quel revirement de situation ! En 2007, c'était la prime à la victoire, en 2009, c'est la prime à la défaite. Si Alain Juppé gênait tant le président de la République hier, de qui veut-il la tête aujourd'hui ?
00:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy, régionales, élections, présidentielle, politique, législatives
28.08.2009
Clearstream, le procès a commencé avant l'heure
Pour qui se prend Jean-Claude Marin, le procureur de Paris ?
Ce matin, sur Europe1, le procureur de Paris a rendu la sentence avant l'heure : "Dominique de Villepin, dont les juges disent qu'il est l'investigateur premier de l'ensemble du système". Comment peut-on tenir ces propos, en tant que Magistrat du Parquet, lorsque l'on sait que les juges ne se sont JAMAIS exprimés sur l'affaire, puisqu'elle n'a pas encore été jugée ? Comme le veut la Loi, que cet homme est censé représenter, Dominique de Villepin est innocent, tant que les juges ne l'ont pas reconnu coupable. Va-t-on voir une pendaison sans jugement, parce que le ministre des Affaires Etrangères aurait peut-être profité d'une attaque du futur président ? Sommes-nous vraiment dans une République ? Ségolène Royal vantait la rapidité de la Justice Chinoise, Jean-Claude Marin la fait Française.
Par ailleurs, il est bon de rappeler que lorsqu'il soutient que Nicolas Sarkozy est nommé dans les listings falsifiés, l'on peut se demander s'il les a eu en main. L'actuel président de la République n'est en effet jamais cité dans ces listings. Donc, à sa phrase "il était visé directement par cette falsification", je ne peux que répondre : "Démontrez-le, mon cher. Justifiez cette accusation par des faits." Je vous invite à visionner l'interview de ce matin, vendredi 28 août 2009.
23:06 Publié dans clearstream | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affaire, politique, clearstream, sarkozy, justice, marin
27.08.2009
La fonction politique doit-elle tout permettre ?
Une nouvelle affaire secoue le monde politique français. Cette fois-ci, pas une malversation financière, mais une histoire de "racisme". Et le coupable des faits (car bien qu'il n'ait pas encore été jugé, il est condamné par le gouvernement) est un Préfet de la République.
Paul Girot de Langlade a en effet été suspendu vendredi 14 août par, Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur. Le motif : il aurait déclaré, à l'aéroport d'Orly, en voyant le personnel de sécurité, "On est où là, on se croirait en Afrique", puis "De toute façon, il n'y a que des Noirs ici".
Dans l'émission "On refait le monde", sur RTL, d'aujourd'hui, Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'Egalité des chances du gouvernement de Dominique de Villepin, a été invité à se prononcer sur cette affaire. S'il a jugé inacceptables les propos du Préfet, il a également rappelé que celui qui le lapide sur la place publique, Brice Hortefeux, est connu pour son efficacité en tant que ministre de l'intégration. Le Préfet déchu, rappelle de son côté à qui veut l'entrendre qu'il n'est "pas raciste". Il juge que cette affaire vient à poing nommé, puisqu'elle permet à Brice Hortefeux de "se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste". Et il est vrai que le "Kärcher" de Sarkozy avait une grande fierté en atteignant, voir en dépassant, les quotas fixés de "racailles" à renvoyer au bled.
Dans cette histoire, Paul Girot de Langlade a-t-il tenu des propos racistes, ou s'est-il prononcé maladroitement ? La justice le dira. Mais il n'est pas le premier à avoir des propos que je juge personnellement inacceptables pour un représentant de l'Etat.
Que penser du président de la République, Nicolas Sarkozy, qui lance "Casse-toi pauvre con" à un citoyen qui refuse de lui serrer la main ? Que penser de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui "souhaite de tout coeur" à la Secrétaire nationale d'un parti politique concurrent, Martine Aubry, "qu'elle se casse la gueule" ?
Bien sûr, me direz-vous, la politique est faite de ces mots violents. Et ils ne sont d'ailleurs pas le fait unique des hommes et des femmes de droite. Quand en 1995 Antoine Rufenacht a conquis la mairie du Havre, en Seine-Maritime, c'est en crachant sur lui et son équipe que les communistes ont quitté l'Hôtel de Ville. Sous des insultes que par ailleurs je me garderai bien de reproduire ici, tant ils sont ignobles et dégradants.
"On refait le monde", a également évoqué le racisme anti-Blanc. Cette notion choque souvent, beaucoup estimant que seules les minorités souffrent du racisme. Mais lorsque vous voyez un magazine, en vente libre chez les marchands de journaux, titrer "Même Barack Obama en est à moitié un... Faut-il avoir peur de ces enculés de Blancs ?", peut-on trouver cela acceptable ? C'était à l'automne dernier et personne dans la classe politique ni dans les médias n'en a parlé.
Le racisme, c'est tout simplement s'en prendre à quelqu'un en raison d'une différence. Personnellement, il m'est arrivé de me faire insulter, voir frapper, dans la rue, parce que je suis roux. A plus de trente ans, j'entends encore parfois des jeunes souffler "poil de carotte" en passant près de moi... Le président du Front National, Jean-Marie Le Pen, a lancé un jour à un jeune de gauche "Je vais te faire courir, moi, le rouquin". S'il avait dit "le Noir" ou "l'Arabe" au lieu du "rouquin", il aurait été jugé. Mais de ce racisme-là, comme de tant d'autres, on n'en parle pas.
Développer l'éthique en politique
Il faut que les hommes et les femmes qui ont, ou qui veulent avoir, des fonctions politiques, apprennent à maîtriser au-moins leur bouche. Il y a des choses qui sont interdites depuis longtemps en politique, car l'on sait qu'elles desservent l'individu. Vous aurez du mal, par exemple, à trouver une photo de Jacques Chirac ou de François Mitterand, en train de fumer. Et pourtant ils étaient accrocs à la nicotine. Mais afin de se prémunir d'une image incorrecte, ils se gardaient bien de le faire publiquement.
Si Nicolas Sarkozy juge que ses concitoyens qui ne l'aiment pas sont des "pauvres cons", et si Roselyne Bachelot estime que les gens de gauche doivent se "casser la gueule", c'est leur droit. Si vous êtes concessionnaire Renault et que vous voyez un ami acheter une Peugeot, vous êtes en droit de lui souhaiter d'être en panne souvent. Mais vous vous gardez bien de l'afficher sur un panneau en 4 par 3 mètres. Il devrait en être de même en politique.
21:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, begag, sarkozy, bachelot


